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OBJECTIFS

La formation des jeunes dans un art aussi complet que le cirque permet de développer chez eux de nombreuses compétences.
Tout d’abord la condition physique. En effet, tous les artistes, en herbe ou plus confirmés, entretiennent leur forme physique grâce à un sport complet puisqu’il fait travailler aussi bien tous les muscles que l’équilibre ou la  souplesse. Ensuite bien sûr, on doit affirmer un goût  pour une présentation artistique de son travail. Un exercice est encore plus réussi si l’on sait le mettre en valeur par des petites choses qui rendent le  mouvement «beau» et presque irréel, magique.
Au cirque, on se doit d’essayer de faire toujours mieux. Pour cela, il faut de la persévérance et du goût pour l’effort. Cela n’est pas toujours facile mais, l’esprit d’équipe qui se développe très vite au cirque contribue à ce que chacun progresse. Cet esprit d’équipe est nécessaire ; sans lui, pas de chapiteau, pas de lumières ni de sonorisation. Au moment du montage du chapiteau, tout le monde : artistes, anciens, parents… met la main à la pâte afin que tout soit prêt à temps le jour J.
Le fait que chacun apporte sa pierre à l’édifice, permet à tous de s’affirmer. En effet, un cirque où il n’y aurait que des acrobates mais pas de costumes ou de gradins pour le public ne pourrait pas fonctionner.
Ici, la réussite de tous, dépend de l’effort et des compétences de chacun. Il n’y a pas de personnes plus importantes que d’autres au cirque, tout le monde trouve sa place et chacun se doit de respecter le travail des autres, sinon, c’est tout l’édifice qui s’écroule. Et quand enfin arrive le soir tant attendu où les projecteurs s’allument, il ne s’agit pas de décevoir le public.
Alors, même si l’on a bien travaillé toute l’année, il faut savoir se concentrer et ne pas oublier qu’on est là pour lui. Le respect du public doit être au centre de la préparation d’un numéro. Si, quand on est sur piste ,on ne pense qu’à soi, si on ne communique pas avec ce public en le saluant et en lui montrant que c’est aussi pour lui que l’on a sué toute l’année, alors la satisfaction personnelle est minime.
Par contre, si on sait lui montrer de l’intérêt, le spectateur s’implique dans l’effort en redoublant d’applaudissements et de « ooooh !….aaaah… !».
Au sortir de la piste, le bonheur est alors authentique, autant pour l’artiste qui a donné, que pour le public qui a reçu. Enfin, au CADETS’ CIRCUS, on est très attaché à ses racines. Cette association, vieille de bientôt 80 ans, s’attache à conserver les liens qui unissent les plus anciens aux jeunes. En effet au cirque, quand on arrive à l’âge adulte, on peut bien sûr continuer d’être un artiste, mais on se doit surtout de passer le flambeau : entraîner les plus jeunes et leur apprendre ce que les plus anciens nous ont eux aussi transmis. On devient alors à son tour responsable de l’association et de la transmission des valeurs et des compétences qu’elle véhicule.

Activités extérieures

Le cirque ne renie pas ses origines. Il y a 79 ans le Père André Regnault réunissait des jeunes  d’Étréchy pour former le CADETS’ CIRCUS. Aujourd’hui, tous les ans, à l’occasion de la Saint André, les membres du cirque participent à une messe donnée en hommage au Père fondateur. C’est l’opportunité pour les jeunes et les moins jeunes de se retrouver.

Arbres de Noël

Chaque année, le cirque présente pour des collectivités ou des comités d’entreprise (Mairie d’Étampes, Hôpital de Dourdan, Chambre des Notaires de  l’Essonne,…) des spectacles « d’arbres de Noël ». Des spectacles d’une heure environ réalisés à partir des numéros du spectacle précédent, en fonction des possibilités de la salle mise à disposition. Clowns, équilibristes, jongleurs et acrobates sont présents. En fin de spectacle, les artistes et les enfants appellent en chœur le Père Noël pour la distribution des cadeaux.
En 1989, le CADETS’ CIRCUS organise un spectacle exceptionnel conjointement avec d’autres associations pour recueillir des fonds dans le cadre du jumelage entre Étréchy et Dano, petit village du Burkina Faso : c’est le STRÉPITHON.
En  1992,  le  Collège  Guettard  à Étampes  sollicite le cirque pour organiser son carnaval sur le thème du cirque. Des membres du CADETSCIRCUS présentent aux enfants l’histoire du Cirque.
En 1996, le CADETS’ CIRCUS participe à Évry au TÉLÉTHON retransmis en direct sur France 2.
En  1998, à l’occasion du gala annuel de la revue internationale CYRK, organisé sous le chapiteau du cirque Maximum à Paris, l’orchestre « Michel Bouclet » du CADETS’ CIRCUS assure la partie musicale de la soirée.
Le 1er avril 2006,  dans le cadre du SIDACTION, une partie de la troupe, jongleurs, équilibristes et clowns, participe à la manifestation organisée par la ville d’Étampes.

Mise en place du spectacle

Chaque année, les spectacles du CADETS’ CIRCUS sont conçus autour d’un thème ; fil conducteur du spectacle, il raconte une histoire ou délimite un espace de pensée.
Tous les numéros sont adaptés de telle sorte que les costumes, les rôles des artistes et les musiques soient en phase avec le thème.
Le choix des numéros se fait de façon collégiale entre les entraîneurs et l’équipe dirigeante lors d’une première répétition où les artistes présentent les premiers enchaînements. Ce choix est fait de telle sorte qu’un maximum de numéros différents soient présentés tout en gardant une bonne qualité.
D’un autre côté, un petit groupe organise les idées du thème et crée la mise en scène.
Quelques personnages clefs permettent de construire les liens entre les numéros du spectacle.
Pour chaque numéro, un entraîneur est en charge de conseiller et de faire travailler les enfants durant les séances d’entraînement. C’est avec eux que les enfants choisissent les différentes poses et préparent les enchaînements et la mise en scène de leur numéro. Ils participent aussi au choix des musiques.
Suivant les besoins des numéros, l’équipe technique réalise sur mesure tous les agrès nécessaires, du parapluie géant au mât de bateau en passant par tous les podiums accessoires divers, on peut même leur demander la lune...
Enfin quelques mois avant la « première », les costumières choisissent avec les artistes les tissus et les modèles, afin de réaliser les costumes les plus adaptés au spectacle.
Après des semaines d’entraînement, les artistes passent un par un lors de répétitions enchaînées des numéros. Cet exercice a pour but de corriger d’éventuelles erreurs de chorégraphie, mais aussi pour apporter des conseils techniques. Enfin, une semaine avant le spectacle, il y a la répétition générale pour régler les tous derniers détails.